Césarienne d'urgence avec hémorragies post-partum

postée
\ Accouchement du 24 septembre 2013
t Durée : 31 heures et 30 minutes

Je prends le temps de raconter mon histoire, mais aussi et surtout celle de la naissance de ma fille "MaPetiteBulle", jusqu’à maintenant.

 

LE CONTEXTE

 

J’ai appris l’heureuse nouvelle le 28 Janvier 2013. Ma DPA était prévue pour  le 15 Octobre 2013. Quel magnifique cadeau d’anniversaire pour maman, je suis née le 16 Octobre. Papa est fier, il aura deux balances à la maison, avec de la chance pour le même jour. Les quatre premiers mois se sont déroulés à merveille, on rigole beaucoup de cette date de terme, jusqu’à cette perte de sang.

 

Cela s'est passée lors d'un weekend chez ma belle-sœur, qu'elle ne fut pas cette immense peine, quand je me suis aperçue que je saignais. J'avais déjà vécu une fausse couche sept ans plus tôt, pour moi le hasard faisait bien les choses, ce drame s'était déroulé le même mois, à quelques jours d'écart. J'avais donc cette idée dans ma tête, je te perdais, toi ce petit être tant désiré depuis cette tragédie, tu ne voulais plus de moi, alors entre cette crainte, cette douleur et les pleures, avec "MonHomme" nous avons filée aux urgences les plus proches, ma 1re visite aux urgences d'une maternité.

 

Nous rencontrons le médecin de garde de dole, il me rassure, m’examine. Heureusement, il n’y avait plus de saignement, en revanche, son visage se crispe, il nous explique que mon placenta est très bas. Il nous pointe du doigt l’écart entre le col et le placenta sur l’échographie, il nous explique que le placenta est à quelques millimètres de mon col. Le diagnostique tombe, il s’agit d’un placenta preavia, pourtant je n’ai aucun antécédent, mise à part cette fausse couche sept ans auparavant. S’ajoute à ça, mon utérus qui est très contractile, cela n’arrangera pas les choses, puisque s’est cela qui me provoquerait les saignements, en plus de ce placenta qui est bas. Il me conseille de prendre un rendez vous au plus vite avec mon gynécologue pour envisager un arrêt, il me faut du repos. Nous partons le cœur rassuré et sans arrêt (j’avais longtemps négocié avec le médecin de garde, je me sentais bien physiquement). Je reste confiante, nous avions un rendez vous prévu 15 jours après à la maternité de Belfort.  

 

15 Jours plus tard, nous nous rendons à  la consultation du 5ème mois de grossesse, je découvre que tu es une petite fille. Quelle joie, papa n’a pas arrêté de dire, « 2 filles balances à la maison, ça sera les deux mêmes, il me faudra du courage ! ». On nous expliquera que j’ai bien un placenta preavia mais qu’il ne faudra pas s’alarmer. Beaucoup de grossesse dans ce cas évolue positivement, le placenta peut remonter dans les prochaines semaines de grossesse. Il me faudra cependant du repos, car j’avais une tension très élevée,  15 voir 16 depuis le début de ma consultation, mon obstétricien me mettra donc en arrêt jusqu’à la date de mon congé maternité. Quelques pourcentages, je peux accoucher à 50% par voie basse et 50% par césarienne, il faudra que je me prépare à cette éventualité. Moi qui rêvait d’un accouchement naturel, qu’elle ne fût pas ma tristesse, ce fût un coup dur. Interdiction de conduire et de porter des charges lourdes, on me prescrit des visites régulières chez mon médecin traitant pour surveiller cette tension.

 

 Je me retrouve donc à passer d’une femme active, à une femme à la maison, allonger sur le canapé et à devoir attendre que les semaines passent. Chaque début de semaine, j’effectue une visite chez mon médecin traitant pour effectuer des contrôles de routines, analyses d’urines, prise de tension.

 

 1 mois après cette première visite aux urgences cela ne s’arrange pas. On me parle d’hospitalisation et de préeclampsie, j’ai pour la première fois entendu parler de MAP (menace d’accouchement prématurée). J’effectue des tas de contrôles et d’examens, car malheureusement en plus déjà de s’est problèmes de santé, je commence une mini-dépression suite à la découverte de l’infidélité de "MonHomme" avec une très bonne amie. S’ajoute aussi, des résultats très mauvais de mes examens.

 

Insomnie, Infections urinaires découlant sur pyélonéphrite, déchirure des ligaments au niveau de l’aine et du pubis à cause de bébé qui est très bas. Tension toujours élevée, œdème au cheville plus rétention d’eau qui m’oblige à porter des bas de contention en été. La pente du bonheur dégringole, ma petite bulle s’écroule, ma grossesse parfaite tant désiré disparaît comme un lointain souvenir.  J’ai besoin de soutien, je pardonne à "MonHomme" son acte qu’en tant normal, je n’aurais jamais pût tolérer. Il m’encourage, devient cette canne sur laquelle je peux m’appuyer pour continuer à avancer dans cette grossesse qui devient finalement une vraie torture.

 

 Lors de ma visite du 6ème mois, mon col est ouvert à 1. J’ai pris 7 kilos, j’avais commencé à perdre le bouchon muqueux, je ne doutais pas que cette glaire était la barrière qui protéger ma princesse de ce monde, ma sage femme me réconforte, je consulte une psy, pour pouvoir mettre un mot sur toute cette colère que je garde en moi. On me prescrit un monitoring chaque semaine à domicile, les consultations de préparation s’effectuent avec la même sage – femme, toujours à mon domicile.

 

2-3 semaines après, je commence à retrouver le sourire, le monitoring me rassure, je n’ai plus d’infection urinaire, la tension reste entre 13 et 14, seule la rétention d’eau, les insomnies, les œdèmes avec des douleurs ligamentaires persistent. Le corps d’une femme enceinte a été une grande découverte pour moi, j’ai appris à vivre avec des douleurs permanentes, à croire qu’il te prépare à cette accouchement, cette douleur finale.

 

1 semaine avant le début de mon 7ème mois, lors d’un contrôle monitoring, ma sage femme m’examine col ouvert à 1 et long, cependant on aperçoit sur le tracer des contractions régulières toutes les 6 minutes qui montent très hautes. Je n’avais pas plus prêté attention, cela m’arrivée d’en avoir plus d’une vingtaine par jour. Elle est restée le temps de sa consultation mais à prévenu "MonHomme" que si cela persistait encore 2 heures après la prise des spasfons  qu’il devait sans plus tarder m’emmener aux urgences de la maternité à Belfort. En fin de journée, il me conduit donc à la maternité, on m’examine, col ouvert à 2 et raccourcie, le médecin me montre l’échographie. Mon col ressemble à un entonnoir, on aperçoit nettement la tête de ma puce qui appuie. Qu’elle horreur, je comprends la situation qu’une fois que le médecin m’explique qu’il va me garder car je risque d’accoucher. Une fois le médecin sortit de la pièce, je fonds en larme, je veux partir, je m’énerve contre moi-même, je ne veux pas accoucher, pas maintenant. Le médecin revient après avoir discuter avec le personnel, il a sans doute entendu ma détresse et mon désespoir, il veut essayer la piqûre salbutamol. On m’injecte le produit dans la fesse, je me sens partir dans les nuages, je suis apaisée, le miracle se produit je n’ai plus de contractions. On me garde en surveillance dans la salle d’accouchement plus de deux heures. Et Finalement, on me renvoie chez moi, avec pour ordre de ne plus bouger.

 

De retour à la maison, j’ai droit à 2 monitorings par semaines, malheureusement 15 jours après, soit le 12 Aout, je suis pour la première fois hospitalisé pour MAP. Durant cette première hospitalisation,  je me fais des amies, je rencontre des bébés, je m’imagine le visage de ma puce. J’ai la peur au ventre, je vis chaque jour comme une victoire, la crainte d’accoucher est pesante, ma date de terme était initialement prévue au 15 Octobre 2013 mais toutes les sages-femmes faisaient des paris, d’ici 15 jours au plus tard mi-septembre. Elles essayaient de me remonter le moral, moi-même je m’étais faite à l’idée que mi-septembre au plus tard, bébé serais là. Toutefois, j’insiste pour être suivie à mon domicile.  Je reste donc 5 jours dans le service de la maternité. Je dois prendre des cachets pour arrêter les contractions tous les jours jusqu’à ma 34ème semaines de grossesses.

 

Finalement, j’ai vécu entre le service de maternité et la maison toute ma fin de grossesse, cela a était très traumatisant pour moi, je n’éprouvais plus aucun plaisir d’être enceinte. Cette grossesse était devenue un combat entre mon corps et mon esprit. Après mon retour à la maison,  je suis de nouveau hospitaliser le 30 Aout avec injection de corticoïde pour faire maturer les poumons de ma fille. Je sors finalement le 5 Septembre contre des allers et retours aux moindres contractions. On m’a injecté en totalité sur 1 mois, 4 piqûres de salbutamol  et 1 piqûre de morphine.

 

Jusqu’à ce 19 septembre…

 

LES SIGNES PRE-ACCOUCHEMENT

 

Ce jeudi 19 Septembre 2013, j’avais perdu la totalité de ce que l’on appelle le bouchon muqueux sur plusieurs semaines. Je connaissais la couleur et la consistance de cette glaire, je m’y étais habitué en vérité, chaque passage au toilette me rappeler que mon bébé était pressé de nous rejoindre.

 

Ce matin là, la consistance de cette glaire m’a paru suspecte, mélangé avec du sang, des vaisseaux rouge vifs, mélangé à une couleur marron foncé, comme ci les règles allaient arriver. J’ai tout de suite pensé à une infection urinaire. Je garde tout de même le papier toilette de côté. J’avais une visite de la sage femme dans la matinée, j’angoisse. Je savais que si c’était le cas, c’était antibiotique par perfusion pour éviter à nouveau une pyélonéphrite, donc hospitalisation.

 

Elle arrive finalement 45 minutes après pour me faire la séance de monitoring.

 

La sage femme me dit qu’elle ne fera pas d’examen, je dois me rendre sans tarder à l’hôpital, les suspicions dont je me doutais se sont donc avérer positive.

 

A la maternité, on m’ausculte, me pose un monitoring, me fait une analyse d’urine. Plusieurs heures on passait, lors de mon monitoring, on aperçoit des contractions régulières, je ne m’alarme pas, j’ai pris l’habitude de cette utérus contractile, pour moi, elle n’agit pas sur le col.

 

On m’a gardé en chambre dans le service de maternité. Je suis connue, je le prends avec humour, est-ce que c’est parce que je suis pénible ?!? Je m’entends plutôt bien avec plusieurs sages-femmes, d’autres sont exécrables et très mauvaises envers moi. On vient me voir dans la chambre. On me fait un toucher du col, la sage-femme m’explique que mes analyses sont plutôt bonnes, ce n’est pas une infection urinaire. Encore une fois je ne comprends pas tout de suite, elle me dit, col ouvert à 2, retire ses doigts tout en examinant son gant que je ne vois pas tout de suite. « Madame A****N, j’ai bien peur que l’on vous garde cette fois-ci ».

 

Je vois l’aspect du gant, j’ai compris son inquiètude, il était couvert de sang. La sage femme me dit que ma poche des eaux est bombée, col effacée et dilatée à 2. La tête de ma puce appuie, mon col est soit en plein travail, soit c'est le placenta qui saigne. On me fait une échographie, le sang provient de mon placenta qui est bas insérer, on me dit que l'on va me faire une autre échographie plus tard pour vérifier qu’il ne s’agit pas d’un décollement placentaire.

 

 Super ! Qu'elle merveilleuse façon de m'annoncer que je risque d’accoucher.

 

Je suis à la fois heureuse et effrayée, je n’y croyais pas, même si c’était 1 mois avant terme, tous ces événements mon fait prendre conscience que j’avais quant même tenu bon. Je me rassure, je pleurs, je demande des conseils. Les sages femmes me disent qu’un bébé né à 8 mois ne pose aucun souci, en revanche selon son poids, elle ira en couveuse. On me l’estime à 2k9 pour 34 semaines de grossesses et 2 jours, soit 37SA. Moi qui pour une fois, n’avais pas mis la valise dans la voiture. "MonHomme" à dût finalement retourner à la maison pour me rapporter les affaires.

 Après l'échographie de surveillance, mon placenta est super, les saignements viennent de mon col. On m'explique que parfois lorsqu'il travail beaucoup, il saigne. Ma poche est bien bombée, elle ne devrait pas tardée à casser selon les sages-femmes.

Les heures passent, "MonHomme" repart à notre domicile, me laissant seule. Et puis, plus de contractions, on me dit que cela arrive, je passe la nuit à dormir paisiblement. Le Vendredi matin rebelote, contractions douloureuse mais dans les reins !!! Et c'est une horreur, j’ai bien sentie la différence entres celles de la veille et celle dans les reins. Je me demandais, si j’allais finalement pouvoir accoucher sans péridurale avec une douleur pareille. On m'explique que je risque le déclenchement si sa continue comme ça. Avec tous ces événements, mon souhait le plus cher, celui d’un accouchement normal et naturel, se faisait de plus petit les heures passant. On m’ausculte toutes les 2 heures pendant la matinée, mon col est toujours dilaté à 2, poche bombée, les SF me font bien comprendre qu’elles ne peuvent rien faire pour le moment, il faut attendre encore un peu, j'ai mal, je me renseigne sur la péridurale, je commence à baisser les bras avec ses contractions dans les reins, mais elle ne peut être posée qu’avec un col ouvert à 3.

 

Courant l’après midi, je vais marcher le long des couloirs sous le conseil des médecins et SF, on m’autorise à tout mettre en œuvre pour faire accélérer mon accouchement, heureusement que "MonHomme" était là. Nous avons fait le tour, inlassablement, de tous les recoins de l’hôpital. Nous revenons toutes les 2 heures pour m’ausculter… Rien ne bouge…. pourtant j'ai des contractions toutes les 5 minutes régulières, en fin de soirée "MonHomme" repars.

 

Je reste seul à continuer de marcher… A errer dans les couloirs… Je détestais et maudissais mon corps… Contraction sur contraction, dans les reins !!! Je pleurs, je m’énerve, pourquoi tant de torture, pourquoi mon corps décide de me faire souffrir, alors que je l'accepte cette douleur, de tout mon être. J'attendais ce moment, chaque contraction me disait que ce sera bientôt la dernière, une de moins avant de voir ce bébé. Mais ce corps contredisait mon esprit, maintenant que l’on me donnait le feu vert, mon propre corps, c’était renier à l’idée d’accoucher ! Le comble…. 

 

Je cherchais à comprendre, pourquoi est ce que cela n’avançais pas. Je souffrais, la fatigue arrivais. Je cherchais à comprendre pourquoi rien ne bougeait, je saignais, le col souffrais des contractions, j'en avais toutes les 5 minutes. Je remettais la faute sur les piqûres de salbutamol et ces cachets. On m’avait complément déraillé ma machine interne avec tous ces médocs ! J’avais le droit d’accoucher, je parlais à mon ventre, à mon corps, à mon bébé pour qu’elle m’aide….

 

Dans la nuit de vendredi à samedi, je me suis finalement confiner dans ma chambre, je faisais du ballon, le remède qui soulager les contractions, cette douleur dans les reins… Jusqu’au moment où j’ai entendue un « claque »… Je me suis sentie un peu mouillée, je me rappelle être devenue folle de joie, je crois avoir rompu la poche les eaux.

 

La sage m’ausculte à nouveau ( je sais encore, à un moment, je n’avais même plus cette gêne de me déshabiller !!),  elle me mets un coton tige au niveau du col pour tester le liquide, il était ressorti rouge et noir, on ne voyait pas trop, elle m’en a fait un deuxième idem…  Ce n’était finalement pas la poche des eaux selon elle mais une petit bulle de liquide amniotique ! Elle m'explique l’histoire d’une deuxième membrane autour de celle de ma poche des eaux, que ce serait celle-ci qui a cédé, d’où le bruit d’un ballon qui a pété dans mon ventre. Cette deuxième membranes contient parfois un peu de liquide, d’où le test qui virait au noir à cause du sang. On m’explique que cependant malgré le sang, le test doit devenir complètement bleu. Tant pis, faux espoir…

 

Plus tard dans la nuit, j’ai des traces bleues dans ma protection, selon le geste est la position dans laquelle je me trouve. J’ai compris que j’avais perdu un peu de liquide amniotique comme on me l’avait si bien expliqué (le test de la coton tige avait coloré ma paroi utérin d’après les sages femmes), je soupçonne une fissure, je leur en parle… Je demandais à ce que l’on me rassure, on me prend limite pour une parano, je me renferme comme une huître, j'en ai raz le bol entre le personnel et ces contractions…

 

Dans la matinée du samedi, les contractions on cessait depuis quelques heures, on m’examine, ce n’est pas la poche des eaux qui a rompu, le test est blanc jaune,  il n’y avait quasiment plus de traces de sang. Les sages femmes me disent que mon col n’a pas bougé, on décide de me faire rentrer, étant donnée que le travail a cessé…

 

Quelle déception… on me parle d'accouchement, puis de déclenchement et finalement je quitte l’hôpital le samedi 21 septembre à 14h... Pfffff

 

Je ne retiendrais de ces 48 heures, qu’une très mauvaise équipe. Je n’ai pas du tout apprécié le personnel de garde, la personne qui m’examiné durant la nuit n’était pas délicate, les sages femmes me prenait de haut, à croire que je les emmerder ou que je leur faisais perdre leur temps ! J’hésitais même à changer de maternité à la dernière minute !!! oui, oui à ce point.

 

 

 

L’ATTENTE

 

Je passe donc mon après –midi allongé du samedi 21 septembre 2013, dans le lit de ma chambre, je finis par m’endormir d’épuisement. 48 heures de stresses, d’excitations, de douleurs puis de déceptions.

 

Je me lève le dimanche22 vers 12h. On me rend visite l’après midi. Le soir je n’ai pas sommeil.

 

Les contractions dans les reins font leurs retours, je les déteste. Les sages femmes m’ont clairement fait comprendre que je ne devais pas remettre les pieds à la maternité avant d’avoir perdu les eaux, ou que j’avais des envies de poussé.

 

Je me couche finalement vers 1h matin dans la nuit du lundi 23 septembre 2013. Je m’endors rapidement, pour une fois !

 

Je rêve que je vais accoucher, je ressens le stress, la colère… Je me réveille en sursaut ! J’entends un craquement très fort dans mon ventre. Je viens de faire pipi au lit.

 

LE DEPART

 

Impossible, voilà le mot qui met venu à la tête à la seconde ou j’ai sentie cette chaleur entre mes jambes. Je me rappelle que je n’arrêtais pas de dire « Ce n’est pas possible… »  Je secoue "MonHomme", j’allume la lumière… Il râle…

 

Pour lui, c’était de l’imagination, sans doute une fuite urinaire… J’ai finalement le doute, hors de question que je me rends à la maternité pour me faire renvoyer à la maison illico. Sur le moment, je me suis énervée, j’en avais vraiment marre que l’on me prenne pour une folle.

 

Grâce au cours de préparation à l’accouchement, je savais ce qu’il fallait que je fasse, pour être sûr et certaine que se soit la poche des eaux qui a rompu. Je m’active, je prends une douche, je me sèche. Au fond de moi, j’en étais certaine, mais il fallait convaincre "MonHomme". Sa coule encore… Je me réjouis…. Si si, c’est bien ça. "MonHomme", sort de notre lit, me dit qu’il faut que je sois sûr. Je me suis dis « bon mets une serviette hygiénique et si au bout d’une demi-heure la protection est pleine, alors c’est bien une rupture de la poche des eaux ». Je m’exécute. Au bout d’une demi heure, je lui dit que c’est le moment faut y aller ! Je suis sûr à 200% que cette fois ci s’est bon.

 

On se prépare, direction la maternité de Belfort. A reculons tout de même, je croise les doigts que je ne me fasse pas un film et que surtout le personnel est changé de garde ! Il est 4 heures du matin.

 

SUSPENCE

 

Ouf, ce ne sont plus les mêmes sages-femmes, en plus j’ai un petit air familier avec l’une d’entre elle… Je la connais bien, elle aussi se rappelle de moi, cela tombe bien s’est-elle qui va s’occuper de moi…

 

Le petit test du coton tige que je redoute tant ! Et bilan, il est bleu marine, complétement dégoulinant, la pauvre SF, j’avais le grand sourire. Je suis heureuse. Yessssss, je regarde "MonHomme" qui n’était pas encore convaincu à notre arrivée. « Et si, j’avais raison !!!!! » La SF me regardait d’un air interrogatif, je lui ai donc expliqué mon petit séjour quelques jours plus tôt dans le service de la maternité. Elle rigole, ce coup-ci, c’est sur on vous garde !

 

LE TRAVAIL

 

On me met le monitoring, la sage femme m’explique le déroulement des événements étant donné que j’ai rompu la poche des eaux… Je comprends que cette fois-ci, sûr et certaines, je ne repartirais de la maternité qu’avec mon bébé dans les bras.

 

Bizarrement je fonds en larme, je suis à 34 semaines de grossesses et 6 jours. Je réfléchis beaucoup, je repense à cette préparation d’accouchement, la suite qui m’attend. Depuis le premier jour où j’ai sût que j’étais enceinte, j’idéalisais ce moment. En plus à 1 jours prêt, j’aurais tenu 35 semaines de grossesses et ma princesse aurait été une petite balance, comme ça maman. J’aurais tenu jusqu’à 38 SA.

 

Sur le monitoring, quelques contractions non régulière. On m’envoie dans ma chambre vers 7 heures du matin.

 

10 H, ouille. Je pousse un crie, je me crispe, je ne peux même plus parler, je sens nettement cette sensation de vague. Je regarde "MonHomme" dans les yeux quand la vague repart. Ma première vraie contraction de travail (puisque que ce coup -ci j'aurais des contractions jusqu'à la venue de ma puce). J’ai compris immédiatement la différence avec celle que j'ai pu ressentir 24 heures plus tôt. Je les ai à nouveau dans les reins. Qu’elle horreur !

 

Nous appelons une sage femme. Je dois noter sur un papier les heures à laquelle j’ai les contractions. "MonHomme" prends note chaque contractions pendant que moi je gère. La SF me mets en garde, une fois la poche des eaux rompus, les contractions se ressentent plus douloureuse. D'où cette nette différence ! Forcément, hein ! Comme –ci je n’avais pas assez souffert ! Chaques contractions sont dans les reins, je tiens bon, je les prends avec le sourire, chacunes d'entres elles sont une victoire, une de moins jusqu’à la délivrance.

 On me demande de bouger, pour que le bébé se retourne, avec de la chance les contractions seront dans le ventre.

Je me rappelle avoir pris des positions très bizarre, je soufflais, un moment donnée, je pleurais. J’en ai appelé la marraine à ma fille. Je lui disais qu’elle était WonderWomen d’avoir accoucher de mon filleul sans péri. On en rigole entre chaques contractions, elle mesure 1.50 m et pèse moins de 45 kilos. Ma naine… Elle était vraiment mon idole à ce moment là, elle m’accompagnait en soufflant à l’autre bout du téléphone, chaque contractions je l’entendais m’encourager, c’est bientôt la fin.

 

Je continue l’ascension sans elle, je veux accoucher sans péri, je vais y arriver…. "MonHomme" reste avec moi. On m’ausculte rien ne bouge, toujours à 2… cela a duré jusqu’à 23h30. Déjà, presque 24h, que j’ai rompu la poche des eaux. La SF m’explique que j’ai une infection dans mes analyses, j’ai sans doute rompu plus tôt … On me fait culpabiler (Oh ben finalement j’avais sans doute une fissure depuis le vendredi alors ! Pfff, même pas ils vont l’admettre !!) Du coup, on souhaite me faire une césarienne en urgence ! Je ne veux pas….

 

Le médecin de garde m’explique que je suis trop tendu (Oué, je suis plutôt énervé là, 12h de souffrance pour une césa en urgence, ils se foutent de moi), c’est sans doute pour cela que mon col ne veut pas s’ouvrir. Il faut que je me relâche, que je détends mes muscles du périnée… Il me donne finalement le choix, soit je continue avec l’injection d’Oxytocine et une rachianesthésie (elle sera déjà posé pour la césa.), soit c’est césarienne en urgence.

 

J’opte pour la première solution et ce fameux déclenchement, je veux accoucher par voie basse ! Peu importe, j’ai tenu 12 h sans péri, je suis fière de moi…

 

00H "MonHomme" arrive, j’ai la rachianesthésie qui vient tout juste d’être posé. On rigole, même si ce n’est pas drôle, tu seras une balance, tu as attendu le 24 septembre. L’euphorie dans la salle d'accouchement, peut être que tu as attendu ce jour précis, tu ne serais pas une balance d’Octobre, mais tu auras le même signe astrologique que moi. On me regarde je suis dilatée à 3, on m'injecte l’Oxytocine. Chaque heure je gagne 1 cm. A 3 heures du matin, on me pose un sonde pour faire pipi, je suis toujours à 5 cms, ça stagne. Les heures passent est on me regarde avec désespoir. Je suis entre 5-6 cms. La rachianesthésie ne fonctionne plus, les effets se dissipent. Je gère du mieux que je peux, les contractions sont beaucoup plus douloureuses. L’équipe de garde change, à 8h le médecin de relève vient me voir. On va me faire une césarienne d’urgence, on me prépare, je suis en pleures. Et bizarrement, tout le monde est gentil ! lol

 

9h15, je suis dans le bloc, on ne m’endort pas. Ils vont utiliser le cathéter de ma rachianesthésie pour réendormir le bas du corps, je ne vais pas avoir mal mais je vais tout sentir.

 

Oh mon dieu, je sens tout. Je tombe dans les pommes quand il pousse mon bébé dans le haut de mon ventre pour pouvoir inciser en bas. La douleur est horrible, je hurle, je croyais que je ne devais pas avoir mal ! On me caresse le front, on me demande de respirer. L’anesthésiste me dit qu’il vienne de couper, je vais voir mon bébé.

 

Quelques secondes passent et j’entends, ohhhh qu’elle est belle, elle n’est pas du tout maigrichonne, rooo elle a pleins de cheveux…. Je souris, je les entends mais je veux la voir moi aussi. J’entends regarder madame A****N, elle vous regarde. Je tourne la tête à droite à gauche, je sens des sueurs froides coulés de mon froid. Je la vois enfin, elle arrive juste derrière ma tête on me la dirige vers la gauche, elle me regarde. Ma petite bulle, magnifique, je n’ai rien pût dire, tellement l’émotion était forte, je pleurs, on me l’approche de mes lèvres, je l’embrasse… et ensuite on me l’emmène. Je me sens mal… Je me sens partir… J’entends tous le monde qui s’agitent autour de moi. Le trou noir.

 

Je me réveille, je sens que l’on me tape l’avant bras, j'entends tension haute, tachycardie…. Je sens que l’on me caresse le visage, en réalité on me tape sur les joues. J'entends que l'on me demande de rester éveiller, j'entends tension en chute… j'entends chaques paroles très briévement (comme dans un manège) et je me rappelle de quelques écrans autours autour de moi, tout est flou et en y repensant, j'ai l'impression que cela n'a durer que quelques secondes. 

 

Puis je hurle, je reviens à moi, je crie, je hurle, je pense y donner toutes mes forces, mais le son qui sort de ma bouche ressemble à un long "aïïïïïïïïïïïïïïïïe", je parle toute seule 'arrêter vous me faîte trop mal", je n'arrêtais pas de les supplier….. On s’excuse on me dit qu’ils n’ont pas le choix, on m’explique que l’on me masse l’utérus, comme pour un massage cardiaque. Qu'ils ont injectée un produit pour que je sente tout, si j'ai mal c'est bon signe. On m'explique que je fais une hémorragie PP, cela à commencé lors de la délivrance du placenta. Je hurle, je crie, je pleurs, pars moment je me sens partir, je tombe dans les pommes, tellement cette douleur est insoutenable. Tout est à nouveau flou, je me rappelle que l'on m’injectait des produits directement dans l’avant bras ! J’avais trop mal…..

Et puis, on me dit que c'est bon, les saignements diminuent, je les supplie "Faite quelques choses". L'anesthésiste me carressait le front, il faut que je sois courageuse, dès qu'elle a le feu vert, elle m'injecte de la morphine. 

Je souffre, j’entends "voilà on va vous recoudre et vous emmenez en salle de réveil pour surveillance". Je commence à ne plus ressentir cette douleur, l'anesthésiste me dit qu'elle m'a injecté de la morphine. J'entends vous nous avez fait une sacrée frayeur Madame A****N, je cherche qui me parle, mais je ne vois rien avec ce champ devant mes yeux.

Je sors enfin (je ne me rapelle absolument pas comment j'ai attérie dans le couloir), j’aperçois "MonHomme" avec dans les bras notre princesse enmitouflé dans une couverture verte et déjà toute habillée. Il est ému, il m'annonce 3k370 pour 47 cms, il me dit que je suis rester longtemps dans le bloc. Waouh, on est loin des 2,9kgs lol. J’entends allez on fait la première photo de famille. "MonHomme" me la pose au creux de mon bras, je l’embrasse de toutes mes forces, je tremble, j’ai froid… je sors de mon état comateux….

 

En salle de réveille, j’étais vaseuse, on ma injecter des poches de fer, j’ai entre 16 et  15 de tension. Je me réveille, je me rendors. On m'explique que je suis en soins intensif en salle de réanimation pour surveillance. Je ne suis retournée dans ma chambre que vers 18h, soit près de 9h après mon accouchement. J’ai gagné un genre de coussin bouillotte qui pèse un peu sur mon ventre, j'ai plusieurs oedemes vers la césarienne, le coussin appuie pour éviter la création de caillots.

 

Je demande a "MonHomme" s’il sait ce qui c’est passée, il est en colère. J’aurais dût être dans ma chambre vers midi, personne ne la prévenu.

 

Quelques minutes passent et le médecin gynécologue qui m’a opéré vient à notre rencontre. Je comprends tout de suite, personne ne l’a informé de quoi que ce soit. Elle lui fait un récit, hémorragie PP lors de la délivrance, massage de mon utérus, hospitalisation prolongé pour surveillance, interdiction de me lever avant 48 heures, pouponnière pour ma fille pour les 2 prochaines nuits, je leurs ai fait une sacré frayeur.

 

Il râle, pourquoi ne l’a ton informé que maintenant, je ne comprends pas moi-même, je suis passée à côté de la mort.

 

Dans tout cela, je souhaitais allaiter, la seule chose qui me restait réellement en tant que mère. Pas de grossesse idyllique, pas d’accouchement parfait et maintenant on m’interdit ma fille, mon souhait, ma conviction, mon envie de donner le sein….On me sort que s’est vital pour moi de me reposer. On m’oppose à l’allaitement, c’est bien trop fatiguant pour mon état ! Le comble ! Je suis furieuse, on décide pour moi, ce qui ait meilleur pour mon état, on donne le biberon à ma fille les premières 24 heures. Je pète un câble, qui sont ces personnes qui décident ce qui ait meilleur pour moi, puis le lendemain, du fait que j’insiste, on essai de me la mettre aux seins. Forcément, ma fille refuse de prendre le sein. Elle n’accroche pas.. Je suis désespérer, je n’ai plus rien en tant que mère. Pour moi, on m’a tout enlevé. J'ai pas d'accouchement, j'ai pas ma fille, j'ai pas d'allaitement. Je déprime…

 

Durant la semaine, je m’accroche au peu qui me reste, mais le soutien de mon homme me pousse à continuer, espérer pour l’allaitement. Il est autant déçu que moi, je tire mon lait. On me transfuse de 2 poches de sang de 500ml et on ajoute des transfusions de fer chaque jour. Je sors de l’hôpital avec un taux d’anémie inférieur à 8. On me demande d’être au repos. J’essai chaque jour de la mettre au sein et déçu, puis j’ai arrêté de me borner sur l'idyllle de l’allaitement, je vais continuer à tirer mon lait, car malgré tout cela me paraissait essentielle qu’elle boive du lait maternelle. Finalement, "MonHomme" était plutôt content de cette méthode, lui aussi pouvait lui donnée la bectée. Il est devenu un papa poule, a prodigué les soins, la toilette et les changes grâces à mes incapacités à m’occuper d’elle. Malgré tous ces évènements, cela à été bénéfique pour lui, moi-même je ne pense pas qu’il aurait agit de cette manière si les circonstances aurait été différentes pour mon accouchement. J’aurais été plus possessive, peut-être que la mise au seins aurait été rapide, je ne l’aurais gardé que pour moi.

 

LE DEPART

 

Je rentre donc au bout de 6 jours d’hospitalisations. Je prends mes marques, je pleurs beaucoup, je suis épuisées moralement et physiquement. Mais ce petit être m’accroche, me fait tenir bon.

 

On m’a proposé une aide ménagère à domicile, une puéricultrice pour ma fille et une aide soignante pour s’occuper de moi. Je refuse et "MonHomme" aussi. Mon homme tiens bon, il gère toute la maison en vrai ménagère, il gère notre puce et moi-même. Heureusement qu’il ne travaillait plus, comment j’aurais fait sinon.

 

POST ACCOUCHEMENT

 

Le dimanche 6 Octobre, nous avions passés une journée avec le parrain et la marraine de notre fille, un peu d’air depuis ce nouveau départ à 3. Je me sentais encore fragile, mais en excellente forme en comparaison à ma sortie d’hôpital. Nous arrivons chez nous vers 22H30. Je vais au toilette, j’ai énormément mal au ventre pour pas changer. Et quand je me relève le drame, je fais une hémorragie.

 

Sa coule à flot, il y en a partout, je panique, j’appelle "MonHomme". Ma fille avait faim, il lui préparé le biberon. En me voyant, il a changé de couleur, je lui donne des ordres, « appelle les pompiers je me vide de mon sang ». Il se décompose, insulte les personnes au bout du fil. Il appelle dans la foulé le parrain et la marraine pour venir chercher notre fille.

 

Je me sens partir, j’ai envie de dormir, j’ai des sueurs froides. "MonHomme" m’allonge sur le dos les jambes en l’air. Je suis au téléphone avec la marraine, elle reste avec moi, pour ne pas que je tombe dans les pommes.

 

…..

 

Je suis restée 1 semaine à l’hôpital, on me parle de cancer, de fibrome, d’endométrie, de complication post accouchement. Je suis transfusée de fer, on ne peut pas me transfuser de sang à nouveau, c’est bien trop rapproché avec ma dernière transfusion. Chaque matin, j’ai droit à un pronostique différent, car les hémorragies continues. J’évacue de gros Caillaux, aussi gros que des steaks hachés. On me parle de curtage, pour enlever sans doute des restes placentaires. Le samedi, on me pratique donc un curtage sous anesthésie générale. Les saignements redeviennent normal et cesse, je rentre le lundi suivant.

 

Aujourd’hui on me diagnostique la maladie d’endométrie, j’ai la paroi utérine fine, mon utérus est rétroversée, je suis pré-ménopausée, je ne peux plus avoir d’enfant naturellement (chance <10%, on m’a dit que j’avais de la chance d’être jeune et surtout qu’il ne fallait pas me plaindre, j’ais déjà un enfant). Si l’envie un jour me reprends, je connaîtrais donc le parcours de nombreuses femmes, celui de la PMA d'abord, en espérant que mes ovaires refonctionnent, et puis si cela ne fonctionnement pas, la FIV, avec don d’ovocyte sous conseil de mon médecin gynécologue.  Car aujourd'hui, je n’ai plus mes règles ou rarement, donc pas d'ovulation, on ne me donne rien pour les déclencher, cela peut me provoquer des métrorragies vu mes antécédents. 

Mon retour de couche à eu lieu en février 2014, j’ai effectué une métrorragie mineur qui c’est stopper naturellement à la fin de mon retour de couche. On m’avait autorisé comme seul contraceptif le stérilet à cuivre. Même si j’ai peu de chance d’avoir d’enfants naturellement, je préférais être prévoyante (aucune envie d’être enceinte), je l’ai donc posé mais et on me la retirée 15 jours après, pour infection (on sait toujours pas de quoi). Je suis restée hospitaliser 3 jours avec un traitement costaud dût à mes métrorragies, j’ai donc dût prendre des cachets pour stopper les saignements. Depuis, j’ai eu mes règles 1 fois depuis 8 mois.

Pour le moment, la peur d’être à nouveau enceinte est devenue une obsession. Mon conjoint voulait des enfants rapprochés. C’est impossible pour moi et il le sait. Je suis comme dans un deuil. J’ai consulté et il me faut du temps. Je ne veux pas prendre le risque de revivre tout cela et qui sait de mourir pour mettre au monde un autre enfant. J’ai ma fille… Elle me suffit et me comble amplement tous les jours et chaque prochain jour de ma vie...Enfin, pour le moment…

 

 

 

Commentaires

  • lulue28 et bien en effet tu es passée par des moments douloureux physiquement que pshychologiquement!!! tu as réussie à avoir une belle princesse et je te félicite!! profite de te puce!!!! je te souhaites pleins de bonheur!!!!
    il y a environ 3 ans
  • EL.MaPtiteBulle merci, les 5 derniers mois de grossesses étaient un combat contre moi-même, j'ai tenu bon et la naissance de ma fille fût la délivrance. Les problèmes qui ont suivie sont des risques post opératoire, c'est juste du pas de chance. Je vis la vie au jour le jour maintenant et ça fait du bien de parler de mon histoire ailleurs qu'avec un psy.
    il y a environ 3 ans
  • Pâtesfromagées Ça prend un grand courage pour passer à travers autant d'épreuves, une vraie course à obstacles interminable!! Je te trouve admirable d'avoir passé par-dessus toutes ces embûches, et j'espère que la vie sera douce et agréable pour toi dans le présent et le futur, car tu as eu assez de mauvaises surprises comme ça! Je te souhaite beaucoup de bonheur dans ton rôle de maman!
    il y a plus d'un an
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