Naissance d'adam à 41sa+3 un accouchement merveilleux et déclenché, un bébé tant désiré...

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\ Accouchement du 18 juillet 2011
t Durée : 18 heures

Veille du jour J

Je sais maintenant depuis une petite semaine que je vais rentrer à la maternité ce dimanche 17 juillet à 19h. J'ai espéré jusque là te voir débarquer plus tôt de toi même, mais tu ne t'es pas décidé, malgré les efforts de maman (marche intensive, bains chauds, câlins avec papa...)

J'ai un peu peur, et tellement hâte de te voir aussi. Ça fait maintenant 50 fois que je revérifie ma valise en y rajoutant à chaque fois quelque chose... Elle est comme moi cette valise, prête à exploser ! Il est temps qu'elle et moi nous partions !!

Malgré toute l'excitation, comme à notre habitude, ton papa et moi réussissons à arriver en retard à la maternité. Il est 19h30 quand nous arrivons chargés comme des ânes au guichet des admissions. Le guichetier plaisante encore sur le motif de l'hospitalisation... Comme si cela ne se voyait pas !

Après quelques paperasses, nous montons au deuxième étage, où la sage-femme Charlotte nous attend de pied ferme. « Bonjour, je viens accoucher »... Ca fait bizarre de dire ça ! Elle a l'air débordée et me demande de filer en salle d'examen afin de voir où en est le travail. Je suis à 1,5cm d'ouverture, col effacé... ca a l'air bien parti ! Tu es en retard, mais apparemment ca travaille quand-m^me un peu depuis ces derniers jours, où j'ai quand-même ressenti des contractions, bien qu'elles soient irrégulières... 

Elle m'envoie en chambre, la 206, et nous nous installons en attendant les instructions du Dr B. On décore déjà ton petit berceau, on se laisse aller à rêver, ma chambre donne vue sur le bloc accouchement où un couple de pigeons y a fait son nid, jolie coïncidence. Terminant le tableau, un petit arc en ciel souligne le tout. Il fait sombre et ensoleillé à la fois, pas trop chaud, un temps agréable pour te donner naissance me dis-je...

Je demande à papa de faire quelques photos de moi, ventre à l'air dans le fauteuil... Il me manque déjà ce gros bidou. Je veux un maximum de souvenirs.

La sage-femme de nuit, Anne, repassera dans la soirée pour me dire que cette nuit aucun traitement ne sera instauré. On me fait un monito de surveillance, c'est tout, et puis dodo ! Enfin dodo... Dur dur de dormir enceinte jusqu'au dents dans l'excitation ! J'attends avec impatience le lendemain.

C'est la dernière nuit que l'on passera ensemble mon loulou, je ne veux pas dormir, je veux en profiter chaque seconde....

Jour J

5h du matin. Comme promis, Anne vient me réveiller de bonne heure. Elle me demande de faire mon petit lavement, et de prendre ma douche ensuite. Je saute littéralement de mon lit et je m’exécute. Ça devient sérieux me dis-je... Nous y sommes, tu vas naitre ! Ton papa somnole sur son lit d'appoint, je le laisse dormir, il aura besoin de toutes ses forces aujourd'hui pour soutenir maman et t'accueillir...

Une fois ces deux corvées faites, je peux revêtir ma blouse d'opérée, et filer en salle d'accouchement « Iroise ». Marine, l'autre sage-femme de nuit m'attend pour me perfuser. Je suis contente, j'ai la plus belle salle d'accouchement, spacieuse, lumineuse, bref, le rêve. Marine nous explique le déroulement du déclenchement, l'augmentation progressive des doses de médicaments en perfusion pour provoquer les contractions,... Elle me dit que je peux me balader entre ma salle d'accouchement et ma chambre tranquillement, que je dois demander la péri assez tôt si je la souhaite car l'anesthésiste n'est pas toujours disponible de suite... Elle est vraiment sympa.

Il est 6h, je suis perfusée, les premières gouttes de produit coulent, le monito est en cours, j'entends ton petit cœur in utero pour la dernière fois aujourd'hui... Papa est installé dans son fauteuil, il regarde les contractions au monito, fait des blagues pour détendre maman, n’arrête pas de sourire... Il se promène et examine la salle d'accouchement sous toutes ses coutures, et va dans le coin « accueil nouveau-né » de la salle... Il y découvre ton petit bracelet avec ton nom, ton premier petit pampers, etc... Tout est déja prêt, il fond et moi aussi...

Je suis fort fatiguée de ma nuit, et je suis au taquet.. Maintenant que je sais qu'elles vont arriver, je les attend les contractions... Je suis à l'écoute du moindre signe de mon corps. Je dis à papa que je vais retourner en chambre sur mon lit avec le coussin d'allaitement, essayer de dormir un peu tant que je le peux. La sage femme du matin qui s'occupe de moi, Sophie, me dit que c'est une bonne idée, que la position couchée sur le coté gauche facilite la descente du bébé, donc j'ai le feu vert. Benja se repose quant à lui dans le fauteuil car il a replié son lit, il ne veut pas passer pour un gros feignant auprès des sages-femmes.

Sophie viendra m'appeler toutes les heures pour faire le bilan : vérifier le col et faire un petit quart d'heure de monito pour surveiller le cœur de bébé. Ca n’avance pas beaucoup, elle augmente donc le débit de la perfusion. Vers 11h, je commence à le sentir, les contractions s'intensifient, je décide donc de retourner dans ma salle avec Benja. Sophie demande à benja de s'asseoir sur un tabouret, et de mettre le ballon entre ses jambes, pour que je puisse m'asseoir dessus. Il me soutient le dos pendant que je fais des roulements de bassin. Je gère bien les contractions, j'en ai environ tous les quarts d'heure, la sage femme est adorable, c'est super.

Il est déja 14h quand on revérifie mon col. 3,5cm... Ca n'avance pas énormément ! Sophie dit que je dois me rassurer, que les 5 premiers cm sont longs à atteindre, qu'ensuite ca va parfois très vite... Bref on patiente, je vais marcher dans le couloir pour que bébé fasse pression sur le col afin d'aider la dilatation. C'est pas facile de marcher comme ca avec des contractions mais benja me soutient, il pousse mon pied à perf, on s'arrête pour s'appuyer contre le mur à chaque contraction... D'autres femmes enceintes me voient dans le couloir, j'essaie de faire bonne figure pour pas leur faire peur lol...

Arrive alors le Dr B. Elle ordonne à Charlotte (la sage-femme de l'après midi) de me rompre la poche des eaux. Je sais que le travail sera plus douloureux ensuite, alors je refuse, je lui dis d'augmenter encore le débit de la perfusion, de me laisser marcher mais je ne veux pas qu'elle perce ma poche !

Elle retourne donc dire au Dr B. que je ne veux pas rompre la poche. Pendant ce temps là moi j'ai déja pris la poudre d'escampette dans le couloir parce que je sais qu'elle va me courir après pour me forcer ! Imaginez la scène, une femme enceinte de 9 mois essayer de s'échapper avec son pied à perfusion... Hilarant ! Je ne sais pas ce que je m'imaginais à ce moment là ! Et en effet, j'entends Dr B. m'hurler après pour dire « il n'en est pas question ca traine trop votre poche devrait être percée depuis au moins 10h ce matin !! » et je l'entends marmonner sur les infirmières, qu'on est des patientes difficiles... Lol

Je m'installe donc bien obligée sur la table, et supplie une péri avant qu'on me perce cette foutue poche, car je sais qu'après je vais morfler... La sage-femme confirme, oui ca fera mal, mais l'anesthésiste arrivera dans une demi heure, je n'aurais donc « qu'une petite demi-heure » à souffrir en attendant ma péridurale... Je me dis en moi-même qu'une demi heure c'est long quand on souffre, mais bon, ils sont tous obnubilés à percer ta petite bulle, ton petit monde secret, je n'ai pas le choix, je me laisse faire...

Quelques gouttes de liquide coulent. Seulement ? Je m'attendais à une avalanche moi ! Charlotte me dit que ta petite tête fait « bouchon » sur le col, donc ca ne coule pas. Ce n'est pas grave, car le fait d'avoir percé la poche lance le travail à 200 à l'heure.... Ouille oui là elles sont bien là les contractions, je douille !! Ma tension grimpe à 17/10, mon cœur à 160... Et quand enfin l'anesthésiste arrive, je dois rester immobile le dos rond à supporter cette douleur le temps qu'il me pose la péridurale.... C'est affreux à ce moment là je suis au max de douleur. La péri est alors enfin posée, je n'ai rien senti ! Elle fonctionne, une douce chaleur envahit mes jambes, je ne sens plus la douleur... Charlotte réévalue mon col, je ne la sens même pas faire. Elle me fait un premier sondage aussi pour vider ma vessie, pareil, aucune sensation, c'est merveilleux ! Par contre la chute d'adrénaline est violente, je me mets à dégueuler de la bile, grosses crampes d'estomac, ben oui, je suis à jeun depuis le matin...

Là ton papa est tout fier de moi, il me dit combien il est impressionné de ma manière de gérer, il a surtout été impressionné par la péridurale pendant laquelle il m'a soutenu. Je suis fière de moi, je me dis qu'on avance bien. Je propose à papa de dormir un peu maintenant que je suis soulagée et c'est ce que nous faisons. Nous dormons 2 heures.

Charlotte revient alors vers 17h contrôler la situation, elle soulève le drap et dit « oups ! », elle me fait peur ! En fait, j'avais perdu le reste du bouchon muqueux sur la table, et je ne l'avais pas senti grace à la péri... Elle me nettoie ca, et recontrôle le col. 6 cm !! Waw ! Je lui dit que ca me fait mal, que ma jambe droite ne dort plus... Elle me sonde et là pareil, je ressens la brûlure typique d'un sondage... Je commence à comprendre qu'un truc merde avec ma péri. Je lui demande de rappeler l'anesthésiste car de toute évidence, il y a un problème...

Le temps que celui-ci arrive, c'est ma jambe gauche qui se réveille. Je peux désormais sentir mes jambes, les bouger,... Je ne suis plus sous péri ! L'anesthésiste arrive et critique ma position... Je suis assise les jambes pendantes de chaque coté de la table et benja est assis sur un tabouret face à moi, il me tient les mains et me tire sur les bras pendant les contractions qui sont franchement difficiles à gérer maintenant, et beaucoup moins espacées. Il dit que si la péri ne fonctionne plus c'est parce que tout « coince dans mes fesses », que je dois me mettre sur le coté gauche...

Pitié, le coté gauche c'est l'enfer, je ne supporte pas d'être couchée, les contractions sont potentialisées dans cette position.. Pas le choix, couchée et hop jambe du dessus en appui sur un étrier gynéco... Je suis limite à pleurer, parce qu'en plus ca n'aide pas à faire fonctionner mieux cette put*** de péri. A un moment je craque, je me dis que tant qu'à souffrir j'aimerai le faire dans une position qui m'agrée, et je me rassied. L'anesthésiste m'a réinjecté des produits mais aucun effet, il me dit qu'il ne sait rien faire. Il m'horripile, j'ai envie de le foutre dehors mais je me contiens. Je pleure alors un peu car j'appréhende la fin du travail et l'expulsion sans péri.

Benja me rassure et me coache, me dit que je peux y arriver sans, que j'ai lu plein de bouquins, il me parle des vagues que sont les contractions etc... Bref toute la prépa mentale dont on parlait à la maison. Il me parle avec douceur et calme. Je reprends courage car il fait ca très bien, je vois qu'il est à fond avec moi, qu'il ne me laissera pas tomber, et bientôt tu arriveras. Faut que je donne tout ce que j'ai !

Tout à coup j'ai des envies bizarres de pousser, comme si je devais aller aux toilettes. Je sonne, la sage-femme arrive et me recontrôle, et hop 9cm ! Il reste une bande de col qui ne veut pas lacher. Je ne peux pas pousser parce que je ne suis pas encore à dilatation complète. Elle me confirme que je ne dois pas aller aux toilettes, mais que c'est la tête du bébé qui étire les tissus en bas et qui pousse. Elle me met un buscopan en perf pour que le col se dilate totalement et effet secondaire direct : tachycardie à 160... Je suis très calme mais je ne contrôle plus mon coeur, c'est épuisant ! Je revomis encore... Je lui dis de couper cette saloperie, elle le fait... Puis elle le remet en route quand je ne regarde pas, mais évidemment, mon coeur s'emballe à nouveau et ca ne passe pas inaperçu, bien essayé Charlotte ! Je lui dis que je ne veux plus de buscopan, je me tortille sur cette table, je n'en peux plus... Des contractions de plus en plus proches et fortes... Elle coupe alors le buscopan, et me réexamine : 10 cm !

Madame, va falloir pousser maintenant ! Mais tranquillement, on va vous mettre à 4 pattes sur le ballon, et quand vous ressentez l'envie, vous poussez ca va aider à faire descendre votre bébé...

On m'a tellement interdit de pousser que maintenant j'en ressens plus l'envie ! Je pousse parce qu'on me le dit. Et ca m'épuise, parce que je ne sais pas comment pousser correctement et efficacement, je fais un peu n'importe quoi, l'instinct n'y est pas et je vois bien qu'on ne contrôle pas la nature comme on le souhaite en se retenant ou au contraire en se forçant à pousser... Je commence à m'énerver intérieurement, les grands parents harcèlent la maternité pour savoir ou ca en est, il est déjà 20h passé.... 

Je suis au summum de douleur là. Entre temps je me suis remise en position assise et j'ai arrêté de pousser. J'ai pas envie de pousser, ca m'emmerde ! J'ai mal et je veux attendre de ressentir à nouveau ce besoin. Benja m'aide lors de chaque contraction, j'en ai à peu près toutes les 3 minutes. La sage-femme de nuit, Caroline arrive alors, accompagnée du Dr B.

Elles prennent les choses en main. Elles tamisent les lumières, me fournissent + de coussins, montre à benja comment me masser le dos lors d'une contraction avec les huiles essentielles, et sur le conseil de la gynéco, me remet à 4 pattes sur le ballon pour 1 heure !!! Et Dr B. se barre tranquillement chez elle une heure (elle habite à coté), me laissant là à dilatation complète sans péri morte crevée... Je commence à pleurer, je sens que je n'y arriverai pas, je réclame une césarienne et la sage-femme me dit non, vous allez y arriver, vous n'avez pas besoin de ça... Je me rappelle lui avoir demandé si elle avait des enfants, elle m'a répondu que non, je me suis dit dans ma tête « on voit bien que tu ne sais pas ce que c'est toi !! »

Alors je l'écoute, je pousse sur le ballon, au départ sans conviction, puis je sens le bébé descendre dans mon bassin, et à chaque contraction, grosse envie de pousser ! Enfin je retrouve mes sensations ! Je pousse alors à 4 pattes sur mon ballon, et c'est incroyable, mon corps pousse tout seul, et quand je pense terminer une poussée de manière volontaire, mon corps continue de pousser, je ne controle plus ca, et quel bonheur, chaque poussée m'enlève cette horrible sensation de subir les contractions, je les domine maintenant, c'est magnifique !

Je laisse papa et Caroline me masser le dos avec les huiles essentielles et j'en respire le parfum avidement, ces effluves qui ont des vertus calmantes, je veux m'en imprégner au plus profond de moi ! Je me concentre sur les lectures que j'ai lues, je reconnais ces instants décrits dans les livres, je suis en train de les vivre ! C'est magique et terrifiant...

Dr B. reviendra alors en salle, elle s'habille stérilement, la voir faire me stresse, je sens que la fin est proche, elle me dit de me remettre sur le dos, qu'on va pousser pour faire sortir ce petit bébé ! Et la contraction qui suit, je commence : on m'explique, inspirer, bloquer et pousser en même temps, 3 fois à chaque contraction... Bon dieu quel sport ! 

Ton papa ramène ma jambe droite vers mon ventre et Caroline la gauche à chaque fois que je pousse. J'ai tout le temps envie de pousser, même hors contractions, mon corps veut te faire sortir ! Seulement je m'y prends mal au début, mes poussées sont inefficaces, pas assez longues... Bref Dr B. prend les choses en main et me propose une ventouse... « Non non » lui dis-je, « Je vais bien pousser, je vais le sortir moi même » et là une force inconnue et une rage m'envahissent, mes poussées deviennent efficaces, elle me félicite, papa dit qu'il voit tes cheveux arriver !

Et puis elle mettra quand même la ventouse, mais elle ne tirera pas dessus. Par contre elle me fera une bonne épisio, et comme je sentais tout, je dis a benja « elle me coupe, elle me coupe ! » espérant sans doute qu'il lui colle un pain à ma place parce que franchement ca ne fait pas du bien, mais ca ne dure pas ! Elle me dit de pousser, que j'aurai moins mal, J'ai peur de pousser sachant que ca va se déchirer dans le prolongement de l'épisio et là j'arrête de réfléchir, je pousse comme une tarée une dernière fois, et je sens ta petite tête littéralement jaillir de moi ! Quelle sensation terrible ! Pas le temps de s'émouvoir qu'il faut se ressaisir, allez Tiffany, fache toi, sors moi ces épaules me dit-elle ! Et hop d'une dernière poussée tout ton petit corps suit, et on te pose sur mon ventre, j'ai du mal à réaliser..... Il est 23h56. Papa coupe ton cordon. Tu pousses alors ton premier cri, c'est la plus belle musique du monde....

Je ne réalise pas tout à fait, c'est vraiment mon bébé ? Mon dieu, il est là, je suis maman... Fini de galérer, nous y sommes enfin arrivés... Je pleure de joie, je te regarde, je te trouve immédiatement beau, et ta peau est si douce, tes pieds sont si petits... Tu n'as pas bcp de cheveux oh la la je ne me lasse pas de t'admirer ! J'ai peur de te faire tomber tu es tout glissant, plein de sang, je supplie la sage femme de te prendre et te voila parti avec papa pour tes premiers soins...

Dr B. reste à mes côtés, car moi je n'en ai pas tout à fait fini. Je dois maintenant sortir mon placenta. Je pousse et hop, sensation tout aussi étrange, je le sens littéralement tomber de mon ventre ! Je me rappelle m'être dit à ce moment « ok, cool, je m'en sors bien, je peux être rassurée »

J'entends mon petit bébé pleurer dans la nurserie pour les soins, je crie après papa pour savoir ton poids, et ta taille... 3,465 kilos et 52 cm, quelle fierté, quel beau bébé j'ai fait après une grossesse pas facile, me voilà tant récompensée ! Je suis vraiment très fière de moi, de nous !

J'attends ensuite que Dr B. me recouse l'épisiotomie, elle commence mais c'est assez douloureux, donc elle me fait quand même une petite injection d'anesthésique local pr que je supporte mieux les sutures, parce qu'à vif, c'est un peu limite.

Je ferai ensuite une petite hémorragie que Dr B. controlera rapidement, une dernière petite frayeur en ce si beau jour... 

Et voilà.... 4 ans de lutte, 9 mois d'attente, et 18h de labeur pour te faire naître ! Je suis la maman la plus fière et la plus heureuse... 

Je passerai ma nuit à veiller ton berceau, et t'admirer, toi, ma plus belle réussite.

Je t'aime Adam....

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